Pour toi, qui me supporte depuis deux ans...


Ce 4 novembre 2007, quand j'ai décidé de te donner le jour, je ne savais pas encore que tu aurais tant d'importance et que je te confierais tellement de moi.

En deux ans, tu m'as vu gaie, enjouée, soucieuse, triste, malheureuse, malade, parfois absente, et tu as tout supporté. Je t'ai remis mes peurs, mes angoisses et mes doutes. Mes joies passées aussi... Des êtres chers m'ont quittée, mais ils restent dans mon coeur. En bref, deux années riches en émotions et en moments éprouvants, tout cela forge encore le caractère et aide à avancer.

Beaucoup de personnes se sont arrêtées ici, certaines pour un petit moment et puis sont parties, d'autres m'ont fait l'amitié de rester.

Ce soir, j'ai une pensée particulière pour trois d'entre elles : l'une me fait le plaisir de laisser chaque soir un gentil message, les deux autres, viennent chaque jour et ma longue absence ne les a pas fait déserter. Je les en remercie de tout c½ur, il et elles se reconnaîtront je pense...


Pour ces deux ans de vie commune, je vais te dire un secret...

Coule le temps de la vie
Au chemin escarpé,
Où chaque heure s'enfuit
Dans la triste réalité.

Solitude si noire, toi qui me fais subir
En chassant loin de moi le bonheur,
Non ! Ne crois pas que je vais consentir
Et t'abandonner mon c½ur.

La vie n'est pas qu'un terme,
C'est bien plus que cela.
C'est du bonheur et de la peine,
C'est d'être seule ou à son bras.

C'est aimer ou périr,
C'est partir ou demeurer.
C'est pleurer ou sourire,
Espérer ou lâcher.

Toi solitude, trouve-toi un autre pantin
Pour assener tes maux
Car je veux et je réussirai enfin
À briser les chaînes en trop.

Et ce jour-là... Je vivrai !



MERCI MON BLOG ET BON ANNIVERSAIRE !


UN GRAND MERCI A VOUS TOUS ET TOUTES
QUI ETES PASSES PENDANT MON ABSENCE.
ET BIENTOT, LE RETOUR DE LA FOLLEDINGUE...
CROIX DE BOIS, CROIX DE FER !




La première image déposée sur mon blog.
J'ai envie de la remettre pour cet anniversaire car elle exprime bien dans ses couleurs
ces deux années de ma vie... Et qu'elle soit le symbole d'un nouvel envol !
Pour toi, qui me supporte depuis deux ans…
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 16:06

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 16:34

Un an... Rest in peace

Un an... Rest in peace
Je pense très fort à tous mes frères et soeurs, à mon père
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# Posté le mercredi 07 octobre 2009 19:41

Je vous abandonne jusqu'à dimanche, snif !

Je vous abandonne jusqu'à dimanche, snif !
Très bon week-end à vous tous !

Si vous avez une urgence,
Rappelez-moi d'une cabine qui fonctionne !
Merci.

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 16:36

Le retour des petits clics et un nouveau petit clic pour un nain

Le retour des petits clics et un nouveau petit clic pour un nain
MERCI A TOUS D'ALLER ALLUMER UNE BOUGIE POUR HOCEINE.
Vous pouvez le faire même si vous n'avez pas de blog, il suffit de cliquer là





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Juste un petit clic pour ma puce, ICI
Merci !





*******************

Le clic pour le nain, c'est là.
Vous arrivez direct dans son jardin et il suffit d'un clic sur l'étoile de droite.
Aidez-le, merci !


# Posté le mercredi 29 juillet 2009 18:45

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 14:07

De Guingamp à Montauban ou jusqu'au bout du monde, suite

De Guingamp à Montauban ou jusqu'au bout du monde, suite

Ne reste pas seul dans ton coin sombre,
N'oublie pas que je suis là.

Ne va pas là où personne ne pourrait te trouver,
N'oublie pas que je suis là.

Je t'offre une pluie de
couleurs
Pour remplir ton coeur de bonheur,
Je sais ce que tu ressens
Et combien c'est blessant !

Désormais, plus de naufrage,
Accoste sur mon rivage.

Une épaule, je la mets à ta disposition !
Peu importe l'heure et la raison...
Je t'offre tout mon soutien,
Toujours je te tendrai la main !

Une amie ça sert à ca,
Alors ne t'en fais pas.

Ne va pas pleurer dans un coin pour te cacher,
N'oublie pas...




Ferme les yeux et écoute avec ton coeur !

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 14:56

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 15:37

Cadeau ! Euh... pour moi !

Cadeau ! Euh... pour moi !

J'ai dépassé les 31000 commentaires , un grand merci à vous tous !

Pour moi , c'est un plaisir de vous lire et de parcourir vos blogs chaque jour !

Merci Petite Marie !

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 13:18

Coups de feu, artifices et blessures

Coups de feu, artifices et blessures

De peur que je n'apprenne à te connaître trop facilement,
Tu joues avec moi.
Tu m'éblouis de tes éclats de rire pour cacher tes larmes.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne dis le mot que tu voudrais dire.
De peur que je ne t'apprécie pas, tu m'échappes de cent façons.
De peur que je te confonde avec la foule, tu te tiens seul à part.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne prends le chemin que tu voudrais prendre.
Tu demandes plus que les autres, c'est pourquoi tu es silencieux.
Avec une folâtre insouciance, tu évites mes dons.
Je connais tes artifices.
Jamais tu ne prends ce que tu voudrais prendre.

Rabindranath Tagore
(Le Jardinier d'amour, XXXV)

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 05:22

Conte

Conte

Par-delà les villages, les lueurs roses cernaient les montagnes et les vallées. La ligne indigo de l'hori­zon donnait à l'½il nu l'illusion que le ciel s'achevait avec le coucher du soleil.

C'était un soir de grandes chaleurs. Le silence régnait.

Le grillon, comme d'habitude, faisait son cri-cri nocturne dans le champ. Or, un serpent qui dormait près de là le prit mal. Il se leva et sortit furieux de sa cachette. S'avançant sans faire de bruit, du côté d'où venait le chant, il aperçut sur un monticule terreux, un grillon, contre des feuillages, en train de crier hors de son trou :

- Griing ! Griing ! Griing !

- J'ai prêté l'oreille à tes élucubrations, l'apostro­pha le reptile, et j'ai entendu ton appel à l'affronte­ment : «Mort au serpent !»

- Il est temps que tu reprennes tes esprits, rétor­qua le grillon. Je ne chante pas : «Mort au serpent». Tu as dû mal interpréter mes propos.

- Tu m'as réveillé, dit le serpent, en exaltant ma mort. Je viens te défier.

- Je crois qu'il y a un malentendu, Griing ! Griing ! Griing ! C'est une invitation à la nuit, aux rêves et au sommeil pour les vivants, expliqua le grillon.

- Menteur ! C'est de la provocation ! Tu ne vas pas te moquer de moi très longtemps, affirma le serpent, fou de rage.

La dispute battait son plein. Le rat palmiste, gardien du village, vint à passer par là. Pressentant le danger, il conduisit les antagonistes jusqu'à la palabre.

Devant les juges, le serpent prit le premier la parole :

- J'étais dans ma maison et je dormais ! J'ai subitement entendu cet individu pousser un cri de guerre : «Mort au serpent», alors je suis sorti pour l'affronter dans un combat singulier.

Il était hors de lui et formulait des menaces. Il n'avait peur de personne.

Le grillon, extrêmement surpris d'apprendre ce que son voisin pensait de son chant, tenta de se défendre :

- Je suis né chanteur. Je suis créé pour bercer le repos du soleil, apaiser les tourments du jour et dire dans ma langue les clameurs de la nuit. Je ne crie pas : «Mort au serpent». Mon voisin, trop éloigné de mon terrier, a mal interprété mes inten­tions. J'annonce le crépuscule : si je ne le fais pas, nulle terre ne connaîtra le sommeil.

- Tu mens ! l'interrompit son adversaire.

- Je vous prie de me croire, supplia l'insecte.

Les juges ne l'écoutèrent pas et le con­damnèrent au silence. Ils avaient très peur du re­dou­table reptile qui montrait, lui, comme argument, sa méchante denture.

Pour le grillon, ce fut l'étonnement, la surprise, la douleur et la déception. Inconsolable, la mort dans l'âme, il ne se manifesta plus à la tombée du jour.

Ainsi, le soleil resta au zénith ; le crépuscule disparut de l'univers, l'ombre et l'obscurité déser­tèrent la terre. Personne ne sut qu'il était temps d'aller dormir ! La nuit n'apparaissait plus.

Peu à peu, la peur et l'incertitude saisirent hommes, femmes et enfants. L'inquiétude augmen­tait. L'insomnie, l'attente désespérée du repos et la nervo­sité gagnaient chaque corps, torturaient chaque esprit. Les gens, très fatigués, s'évanouissaient les uns après les autres et plus personne n'avait envie de travailler.

La population, angoissée, fut plongée dans une grande stupeur. Elle croyait la fin du monde ar­rivée car le soleil ardent durait depuis des jours.

Le chef du village, mis au courant avec retard de ce que le grillon avait prédit, ne put retenir sa colère. Il se rendit, impatient, chez l'insecte incri­miné :

- Dis-moi, petit grillon, ton chant a-t-il un lien avec le coucher du soleil ?

- Je l'ai dit aux juges qui m'ont interdit de chanter. Maintenant, le monde est en émoi. C'est leur faute. Dans notre pays, celui qui possède la dent que l'on craint, fait la loi. Ainsi, je n'ai pu m'imposer. Les juges ont méprisé mon opinion.

- J'irai les trouver et je les remplacerai. Ce sont des incapables ! Toi, chante maintenant !

- D'accord, je vais le faire ! Mais à l'avenir, il faudra accorder aux habitants la chance de s'expri­mer et obliger les juges à écouter les deux parties.

Sitôt que le grillon eut poussé son premier cri, le soleil disparut à l'horizon. Les esprits de la nuit surgirent enfin des fourrés et des clairières. Les étoiles scintillèrent dans le firmament et toute la po­pulation s'endormit.

Depuis, l'équilibre demeure permanent entre le jour et la nuit.

Texte de Kama Sywor Kamanda

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 05:13

Mylène Farmer- Fuck them all... Le titre est clair, traduction non disponible !

La Nature est changeante
L'on respire comme ils mentent
De façon ravageuse
La Nature est tueuse

Au temps des "favorites"
Autant de réussites
Pour l'homme qui derrière a...
Une "belle" qui s'affaire à...

Faire... de leur vie un empire
Blood and tears !
Faire l'amour à Marie
Blood and tears!
Et Marie est martyre
Blood and tears

Sur le mur nos soupirs !
Fuck them all !
Faites l'amour
Nous la guerre
Nos vies à l'envers
Fuck them all !
Faites l'amour nous la guerre
Saigner: notre enfer !
Fuck them all!
Faites l'amour
Nous la guerre
Nos vies à l'envers
Blood and soul
Faites-le-nous !
Dans le texte
Le sang c'est le sexe

De nature innocente
L'on manie élégance
Et d'une main experte
D'un glaive l'on transperce

Les discours trop prolixes
Que de la rhétorique
Lâchetés familières
Qui nous rendent guerrières

Hey bitch, you're not on the list
You witch, you suck, you bitch
They said...

Hey bitch, you're not on the list
What's your name, again ?
Hey bitch you're not on the list
You witch, you suck, you bitch

Hey bitch you're not on the list
Hey bitch you're not on the list
You witch you're not on the list
You witch, you suck, you bitch
What's your name again ?

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 04:53

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 15:48

Poser un... lapin

Poser un lapin ne signifie pas déposer le lapin sur le sol, même s'il en possède la clé... des champs ! Celle de sol s'y trouvant déjà.

Le mammifère fait des bonds ou des faux-bonds ! Et court comme un... lapin ! Il est même capable de débarquer sans crier gare.
Alors faisez gaffe à ce mammifère assoiffé de sang !




Au temps où les animaux parlaient, un petit lapin court dans la jungle quand il aperçoit une girafe en train de se rouler un pétard. Le lapin s'arrête et dit à la girafe : "Girafe, mon amie, ne fume pas ce pétard et viens plutôt courir avec moi pour garder la forme."
La girafe réfléchit une minute et décide de jeter son pétard pour suivre le lapin.
Ils courent a présent ensemble, lorsqu'ils voient un éléphant qui s'apprête a sniffer une ligne de coke. Le lapin s'approche de l'éléphant et lui dit :
"Ami éléphant, arrête de sniffer de la coke et viens courir avec nous pour maintenir ta forme."
Ni une, ni deux, l'éléphant balance son miroir et sa paille et suit les deux autres.
En route, les trois animaux rencontrent un lion prêt a s'injecter de l'héroïne.
Et le lapin : " Lion, compagnon, ne te pique plus. Viens plutôt courir avec nous. Tu vas voir que ça fait du bien. "
Le lion s'approche du lapin et lui colle une si énorme baffe que le lapin s'en retrouve complètement assommé.

Les autres animaux, choqués, se révoltent contre le lion.
"Pourquoi as-tu fait ca ? Ce lapin ne cherchait qu'à nous aider."
Et le lion répond : " Ce cinglé m'oblige toujours à courir comme un taré dans la jungle à chaque fois qu'il prend de l'ecstasy. "




Mais revenons à nos lapins avant qu'ils ne se carapatent !

Le lapin signifiait à l'époque le refus de payer, comme dans voyager en lapin (voyager clandestinement).

"Poser un lapin" signifie de nos jours ne pas aller à un rendez-vous, sans prévenir la personne qui nous attend. Cependant, le sens était autrefois différent. En 1880 par exemple, cela voulait dire "ne pas rétribuer les faveurs d'une femme de petite vertu". En effet à cette époque, le "lapin" désignait un refus de paiement. Par la suite, il a également désigné un voyageur clandestin. L'expression, sous sa forme actuelle, serait apparue vers 1890 chez les étudiants, et pourrait provenir de "laisser poser", qui signifie "faire attendre quelqu'un".

Pour anecdote, en 1813 un jeune propriétaire terrien du Worcestershire se rendit pour la première fois en France pour affaire. Là il tomba amoureux d'une jeune femme. Pour la séduire, il décida de lui offrir le plus gros lapin qu'il avait amené avec lui pour amorcer son commerce. Confuse et peu habituée à ces m½urs d'outre-Manche, elle refusa la bête dodue et la posa par terre. Les passants amusés par la scène lui crièrent alors en se gaussant : « C'est ce qu'on appelle poser un lapin mon brave ! »






Poser un... lapin

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 18:45